Visions d’Escaflowne

Avec 4 à 5 coffrets d’animes visionnés par mois en ce moment, on peut dire que je ne chôme pas à ce niveau là. La contre-partie, c’est que vous bouffez à plein régime de la news inintéressante et que les quelques lecteurs que j’avais sont partis ou sont sur le point de le faire. Mais est-ce que ça doit m’empêcher de continuer ? Après tout, je prends du plaisir à maintenir ce site qui est en quelque sorte un historique de mes loisirs. Néanmoins, gardez espoir, quelques vidéos devraient voir le jour courant juillet / août.

Et si je commençais de parler de l’intégrale de Visions d’Escaflowne ? Tout d’abord, je commence par préciser qu’il s’agit encore une fois d’un coffret issu de la collection gold de Dybex et que la qualité de l’emballage est toujours au rendez-vous (même si on se contente du strict minimum et c’est ce qui est attendu de toutes façons). A ce sujet, notre bibliothèque DVD est pleine et plus aucun disque ou coffret n’y rentrera, il va falloir trouver une solution rapidement ; toujours dans le même thème, je ne remercie pas Neojedi qui, tel un mauvais esprit, nous a lâchement incité à acheter 10 DVD à Virgin jeudi dernier. C’est scandaleux !

Le format de cet anime n’a rien d’inhabituel : 26 épisodes. Il date de 1995 et a été réalisé par le studio Sunrise (City Hunter / Nicky Larson, Cowboy Bebop, Gundam…). Avant d’avoir ce coffret, je n’avais vu que quelques épisodes de temps en temps et je n’avais jamais accroché. Heureusement, le fait de l’avoir en DVD m’aura fait changer d’avis et j’ai trouvé cet anime finalement très réussi comme vous pourrez le constater dans la suite de ce billet.

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Mais de quoi ça parle donc là dedans ? L'histoire commence sur Terre avec les tribulations amoureuses de la lycéene Hitomi ; dès le premier épisode, elle se retrouvera projeté dans un autre monde depuis lequel la planète Terre est appelée la Lune des illusions. Ce monde dans lequel se retrouve Hitomi se fait appeler Gaïa (han, c'est trop original) ; ce dernier est peuplé par différentes nations humaines mais on peut aussi y trouver des humanoïdes mi-humains, mi-animaux et d'autres créatures légendaires comme des dragons. Dans ce monde, les humains se battent à l'aide de sortes d'exosquelettes (ou mechas) de 4 à 5 mètres de haut : les guymelefs. D'ailleurs Escaflowne n'est autre qu'un des plus puissants guymelefs existants. Nous suivrons donc les aventures d'Hitomi et des différents personnages qu'elle rencontrera dans ce monde (Van, Allen, Merle…) ; ces derniers feront tout pour empêcher la destruction de Gaïa par l'empire Zaïbacher.

C'est assez inhabituel mais cette oeuvre regroupe de nombreux styles différents. Nous avons en effet des passages que l'on pourrait qualifier facilement de shojo. La plupart font penser tout de même à du Shonen mais on passe aussi par des phases presque Seinen… Bref, il y en a pour tous les goûts et c'est le tout est plutôt prenant.

Au niveau de l'animation, on reste dans du bon niveau : cette collection gold a vraiment filtré les meilleures animes et c'est tant mieux ! Je ne rafole pas du chara-design par contre et c'est sûrement ce qui m'avait fait lâcher la série il y a quelques années lors de sa diffusion sur Canal +.
S'il y a bien une chose que j'ai particulièrement apprécié dans cette série, c'est les combats et les différentes scènes d'actions qui sont magistralement réalisées et qui donnent lieu à des combats épiques ; de plus, ces scènes sont accompagnées de musiques tout simplement magiques et d'une intensité rare. Je vais garder en tête cet anime, les musiques trouveront facilement leur place dans les prochaines vidéos sur ce site.
Vous l'aurez compris, j'ai adoré et je suis encore une fois déçu de la durée standard de 26 épisodes qui aurait pu sans problème être doublée.
Générique d'introduction


Générique de fin

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