Game Of Thrones, la série

Parce que je ne peux pas attendre plus longtemps, il faut que je parle de cette incroyable série, et ce même en plein Japan Expo / Comic Con’. Bon, certes, de toutes façons, j’ai signé un papier comme quoi je n’ai pas le droit de publier des photos ou vidéos de ces deux conventions avant lundi 12h00, soit.

HBO a encore une fois frappé fort. Dotée d'un budget de plus de 60 millions de dollars, cette première saison de l'adaptation de Game of Thrones (ou du Throne de fer en français…) n'a rien à envier aux plus grands films du genre. Alors que j'avais fait l'impasse de parler de "Boardwalk Empire" (qui pourtant le mérite largement), je ne pouvais pas ne pas faire partager mon bonheur à regarder cette série.

Game of Thrones saison 1

Game of Thrones fait passer la nouvelle adaptation de la légende du roi Arthur de la chaine Starz, "Camelot" pour un vulgaire bal costumé porté à l'écran (sans parler de la ganache du Roi Arthur…). La réalisation, les décors et les costumes dans Game of Thrones respirent tout simplement le réalisme : on a envie d'y croire et, un peu à la façon de Rome, on reste régulièrement scotché devant la qualité de certaines scènes. D'après ce que j'ai pu lire à divers endroits, la série est incroyablement respectueuse du travail de l'auteur, George R.R. Martin (que beaucoup vont jusqu'à comparer à J.R.R. Tolkien) et elle semble coller parfaitement au premier livre "A Song of Ice and Fire". Il est également amusant de constater que la comparaison ne s'arrête pas là puisque Sean Bean (qui a un des premiers rôles dans cette première saison) a déclaré que le travail d'adaptation accompli par les réalisateurs David Benioff et D.B. Weiss est équivalent à celui de Peter Jackson et sa femme ; je n'irai peut-être pas jusque là, mais il faut avouer que le résultat est de loin l'un des meilleurs que j'ai pu admirer.

Ce qui est étonnant à voir dans cette première saison, c'est à quel point le surnaturel est relégué en second plan. On en entend parler, mais on ne nous montre (presque) rien. De même, les scènes de batailles sont plutôt rares et celles qui nous sont montrées le sont d'une façon très crue, très brutale et surtout sans fioriture : les combats sont brefs et du coup, très réalistes. Dans tous les cas, la tension monte, on le sent bien au cours des dix épisodes : "Winter is coming". Et s'il y a bien une chose qu'il faudra retenir de cette première saison, c'est qu'aucun personnage n'est à l'abris de la mort, ce qui semble être la spécialité de George R.R. Martin ; certains crient d'ailleurs au scandale après l'épisode 109 "Baelor", mais il faut bien se dire que cet épisode et le respect de l'oeuvre originale font totalement parties de la réussite de cette série et qu'il n'y a surtout rien à changer.

Je n'attends que deux choses maintenant : me procurer les bouquins de Georges R.R. Martin (et trouver le temps de les lire) puis regarder à nouveau cette première saison lorsqu'elle sortira en Blu-Ray. Et en attendant la sortie en Blu-Ray de cette saison, il faut tout de même soulever que Orange Cinéma Séries diffuse cette série depuis le 5 juin : l'initiative est appréciable, n'hésitez pas une seconde et foncez découvrir ce chef d'oeuvre si vous avez accès à ce bouquet. A noter également que l'excellente bande originale est disponible à l'achat (9€99 sur iTunes par exemple) depuis le 28 juin.

Pour moi, c'est de très loin la meilleure série de l'année et j'attends impatiemment les 6 prochaines saisons. A voir, revoir, écouter, lire et relire. Ouch.

Trailer

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