Beck – Mongolian Chop Squad

Il aura fallu que je vois le réalisateur de cette série, Osamu Kobayashi en conférence lors de Japan Expo Sud 3ième édition pour que je me décide enfin à acheter cette intégrale. J’avais toujours entendu du bien de cet anime, et après l’avoir vu, je n’ai aucune hésitation en disant que cette série est géniale.

photos/animes/beck.1.jpgphotos/animes/beck.2.jpgphotos/animes/beck.3.jpg

Synopsis

"Yukio, appelé Koyuki par ses amis, est un garçon japonais de 14 ans un peu coincé. Sa vie monotone est métamorphosée le jour où il sauve un chien à l'allure étrange. Le propriétaire du chien (qui s'appelle Beck), Minami Ryusuke, s'avère être guitariste dans un groupe de rock amateur. Les deux garçons deviennent amis, et leur aventure musicale commence.

L'histoire s'articule autour de la formation, des débuts et des tribulations de leur groupe de rock, appelé BECK (également appelé Mongolian Chop Squad aux Etats-Unis, le nom de Beck étant déjà pris quand leur premier album sort là-bas). Il est intéressant de voir l'évolution du jeune Yukio de ses premiers cours de guitare à son talent dévoilé en fin d'anime. Yukio est aussi doué en chant. Une histoire importante est celle de la relation entre Koyuki et la sœur de Ryusuke, Maho."

Source : Beck sur Wikipedia

photos/animes/beck.4.jpgphotos/animes/beck.5.jpgphotos/animes/beck.6.jpg

Mon avis

Le rythme de cet anime peut paraître lent lors des premiers épisodes mais il est nécessaire à la mise en place des nombreux personnages qui sont pour la plupart très charismatiques tout en restant très "ancrés dans la réalité". S'il y a bien un point à remarquer dans cette série, c'est le réalisme : on a envie de croire à tout ça et il est proche de celui d'une bonne série télé.

Le groupe Beck galère du début à la fin, ce n'est pas l'histoire d'un groupe à succès qui ne connait pas de soucis (comme ça l'est dans d'autres mangas). Il y a un "je-ne-sais-quoi" de magique dans ce récit, on s'accroche terriblement aux personnages et on rage de n'avoir que 26 épisodes à se mettre sous la dent.

Côté animation, c'est du bon boulot même si en 26 épisodes, il est facile de repérer certains plans qui servent plusieurs fois pour des raisons évidentes de budget. Les concerts sont vraiment sympas visuellement et, comme vous pourrez le constater plus bas, le générique de début est très joliment réalisé ! 

Tout n'est pas pour autant parfait et je ne manquerai pas de parler des dialogues en anglais qui sont vraiment amusants : il n'y a aucun soucis sur la prononciation, on sent bien que les doubleurs se sont appliqués à bien dire leur texte mais par contre, la diction est incroyablement longue et du coup, ça sonne complètement faux. Je suppose que c'est volontaire pour que les Japonais (pas très doués en anglais généralement) puissent comprendre sans sous-titres. 

Là où c'est étonnant, c'est que je ne suis pas fan de la musique jouée par Beck mais que ça ne m'empêche pas du tout d'accrocher à cette série ; à mon sens, il manque un morceau vraiment génial (un peu comme le titre d'Anna Tsuchiya "Rose" dans l'excellente adaptation en anime de Nana) ; raaah, si seulement le morceaux joué dans l'opening pouvait faire partie de leurs titres !

Ca n'empêche que j'ai pris un pied monstrueux à suivre l'évolution de Koyuki (et de tous les autres membres) au sein de Beck. Série à voir, et revoir. Et pour ma part, je vais essayer de mettre la main sur le manga qui est encore mieux, parait-il. Comme si je n'avais pas déjà assez de choses à voir ou lire…

Le génial opening de Beck (même si la qualité ne lui rend pas hommage ici…)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *