Rise of the Planet of the Apes

Affiche du film
Titre : Rise of the Planet of the Apes
Réalisateur : Rupert Wyatt
Genre : Science Fiction, Aventure
Acteurs : James Franco, Freida Pinto, John Lithgow
Durée : 1h50
Date sortie : 10/08/2011
Date séance : 11/08/2011 – 14:00

Appréciation : 41%
Visuel : 71%
Scénario : 26%
Bande son : 54%
Acteurs : 33%
Moyenne : 45.00%

Synopsis

San Francisco, de nos jours. Le chercheur Will Rodman tente d’éradiquer la maladie d’Alzheimer en testant un sérum sur une femelle chimpanzé. Après un incident, sa progéniture est récupérée et élevée par Will au sein de sa propre maison où habite également son père, atteint lui aussi de la maladie. En grandissant, le singe baptisé César deviendra de plus en plus intelligent : le sérum ALZ-112 développé par Will chez Gen-Sys et transmis génétiquement par sa mère a accru ses capacités cérébrales, lui permettant de percevoir le monde qui l’entoure et de communiquer par langage des signes. Mais suite à une agression sur un voisin, Will est forcé de faire enfermer César dans un refuge pour primates. Livré à lui-même parmi des dizaines d’autres singes, ramené au rang de simple animal et maltraité par des gardiens sans scrupules, César développe des plans pour s’échapper. À l’aide de sa compagne Caroline, Will va tenter de l’arrêter avant que la situation ne dégénère. Mais César et ses semblables, contaminés par le virus 113 de Gen-Sys, mènent une révolte pour s’enfuir de la ville…

Source : Wikipedia

Mon avis

Il m’est difficile de donner un avis clair sur ce film. Au fond de moi, je sais pertinemment que le film est mauvais sur quelques points très importants à mes yeux : le scenario et la crédibilité des personnages. Au niveau du scenario, il y a de nombreux raccourcis beaucoup trop faciles : la fabrication du retro-virus et le vol des échantillons se font sans accroche, les tests de bourrins qu’effectue le héros sur son propre père, les singes qui se multiplient par magie à la fin du film… Le film manque clairement de soin et ne s’embarrasse avec les détails.

Mais le point clairement ridicule vient des personnages principaux. Tout d’abord, Will Rodman, le chercheur à l’origine du virus est un personnage bourré d’incohérences qui manque cruellement de consistance. Mais c’est également le cas pour la plupart des autres avec en tête le directeur de chez « Gen-Sys » qui change d’avis comme de chemise et qui lâche au milieu du film une fabuleuse réplique : « à vous la gloire et à moi les millions de dollars, mouahahaha ». Le fait qu’il prenne part à la « chasse » aux singes à la fin est tout à fait crédible, oui oui.

C’est d’autant plus dommage que ce n’est pas trop moche visuellement et que mises à part quelques scènes qui sentent un peu trop les images de synthèse, la performance est vraiment appréciable pour le spectateur. De même, Andy Serkis remplit une fois de plus son rôle de « performance-capture » avec brio (même si j’ai toujours du mal à savoir si Andy Serkis est vraiment meilleur qu’un autre acteur pour ce genre de performances et s’il ne bénéficie tout simplement pas de l’effet « Gollum » depuis une dizaine d’années).

Malgré les faiblesses évoquées plus haut, c’est étonnant mais je n’ai pas passé un mauvais moment pour autant. Je reste donc assez dubitatif et j’attends de voir ce qu’engendreront les prochains films de ce reboot pour me faire un avis définitif (si on compte la série, il s’agit déjà du troisième reboot).

Bande annonce

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