District 9

Affiche du film
Titre : District 9
Réalisateur : Neill Blomkamp
Genre : Science Fiction
Acteurs : Sharlto Copley, David James (II), Jason Cope
Durée : 1h50
Date sortie : 16/09/2009
Date séance : 24/09/2009 – 19:15

Appréciation : 87%
Visuel : 88%
Scénario : 85%
Bande son : 79%
Acteurs : 81%
Moyenne : 84.00%

Ca ne fera jamais que 2 semaines que nous sommes allés voir ce film avec ma geekette et je ne vous livre que maintenant cette critique. C’est parfois utile de ne pas faire des critiques à chaud et de prendre un peu de recul mais il y a des limites et une vision plus récente m’aurait aidé à faire une critique un peu plus détaillée.

Comme j’en parlais à El Juju, je n’ai pas été vraiment surpris par ce film mais ça ne m’a pas empêché de me prendre une petite claque quand même. Le film commence par une sorte de faux reportage caméra à l’épaule on ne peut plus réaliste et se termine en véritable film d’action. Les deux styles sont vraiment bien traités : la qualité de réalisation du « faux reportage » au début est à tomber, on pourrait presque y croire si les doublures françaises n’étaient pas si mauvaises (encore que je me demande si ce n’était pas voulu, en particulier la voix utilisée pour doubler le rôle principal). Le film n’hésitera pas à montrer des aliens complètement moches (et basiques) ainsi que des humains qui ne sont guère mieux dans le genre. Quant à la dernière partie, qui se présente sous forme d’une scène d’action gigantesque, on se retrouve complètement happé par son rythme et sa qualité visuelle.

A côté de tous ces bons points, pour faire simple, le film est une grosse métaphore de l’apartheid. Ouais, grosse est le mot : c’est bien foutu mais ce n’est peut-être pas assez fin ( dans un sens, l’avantage, c’est que personne ne passera à côté…). D’autres thèmes sensibles sont également abordés sur l’Afrique du sud (trafic divers, prostitution, etc…). La morale n’est pas forcément très claire mais pour une fois que les humains ont le sale rôle, on ne pourra qu’apprécier ce film si proche de la réalité.

Même s’il ne m’a pas surpris (faute aux nombreux extraits que j’avais pu voir dans mes flux RSS), j’ai adoré ce District 9.

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